17.07.2008
Bois un Act-email
Hey salut Audience!
Comment on va aujourd'hui?
N'êtes-vous pas heureux d'apprendre que je suis rétablie?
( Pour ceux qui avaient raté l'épisode, j'étais malade )
( Ben oui, si vous savez pas de quoi je suis rétablie, ça sert à rien de faire tout ce cirque )
Quoi? On s'en fout??
On est sur mon blog, je peux raconter ma vie en long en large et en travers si ça me chante. Je peux même vous dire que là je mange du melon, et que tout à l'heure j'ai mangé une mini Chupa Chups.
Les trucs aux plantes qui sont censées te rendre gentil et calme, et te faire arrêter de fumer.
Sauf que je ne suis toujours ni gentille, ni calme, et que je n'ai toujours pas l'intention d'arrêter de fumer.
On ment sur la marchandise j'ai comme l'impression

Donc. Je suis guérite. Après avoir lutté avec force cris et larmes contre mon entourage pour ne pas aller chez le médecin.
Je m'automédicamente et je le vis bien, merci.
A quoi ça sert d'avoir des vêtements si on peut rien faire dedans? d'aller chez le médecin, de patienter avec toute la plèbe qui transporte ses microbes, pour finalement entrer dans le cabinet, et sortir avec des médicaments qui ne guériront de toute façon pas le streptocoque qu'on vient de se choper en salle d'attente?
Donc j'ai pris des antibiotiques. C'est pas automatique, je suis au courant et en plus je ne vous demande pas votre avis. Et je vais mieux.
Mais je suis toujours fatiguée. Maintenant je sais pourquoi grâce à William qui, l'autre jour, après m'avoir fait une sérologie à distance -c'est nouveau, c'est concept, c'est la sérologie à distance- m'a asséné cette conclusion :
En fait, t'as des anticorps de merde
Merci William
Alors j'ai réfléchi deux intenses minutes avant de m'insurger, et j'ai répondu :
Bah ouais
Sauf que j'aurais préféré qu'on dise que j'ai un système immunitaire fragile, par exemple. C'est autrement plus joli que « t'as des anticorps de merde » qui signifie implicitement «tu fonctionnes pas bien, t'es naze »
Au programme de demain, je vous raconterai pourquoi je suis une victime de la société de consommation, on me trouvera désolante mais on m'aimera quand même.
P.S : c'était clair, c'était concis, c'était inutile, c'était du billet de m*rde! Pour toi Public.
05:06 Publié dans Vis ma Vie | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30.06.2008
On me maltraite

J'ai rejoint Spaïkipaschoutte pour qui j'ai consenti à voyager en deuxième classe. Ça m'apprendra, maintenant je saurai que la veille du départ, ce n'est pas la peine d'espérer, les places en première sont toutes bookées. J'ai cru défaillir, mais grâce à ma force mentale surdéveloppée, j'ai vaincu...
...Non sans envoyer de SMS de détresse à Mathilde-la-trainée, en lui disant "je voyage avec la plèbe, je vais attraper des microbes". Elle m'a demandé "tu as un masque au moins, tu es vaccinée?"
Ce à quoi j'ai répondu "mais même pas, je fais quoi, je bouche mon nez avec mon portefeuille Rykiel et je plonge la tête dans mon sac Darel ou bien?"
Tu noteras que je te fais insidieusement du brand name dropping, comme la blogueuse mode de base, et que j'ai l'air pathétique, mais je crois que ça me rend cool.
Spaïkipachoutte est arrivée avec le Petit Chinois, qui m'a offert un bagel et un caramel macchiato pour que je me remette de mes émotions. Du coup je l'aime bien.
Après, on a fait nos filles cultivées en voulant aller voir une expo, mais comme on n'a pas l'habitude, on s'est dit que l'expo sur les parisiennes de Kiraz ferait amplement office d'amorce de culturalisationnement. Le Petit Chinois est parti faire les soldes chez Tati, parce qu'il parait qu'ils font de super réducs sur les fringues. Je crois qu'il n'aime pas trop le culturalisationnement.
Au musée on a retrouvé Fran. Dis donc qu'est-ce-qu'on a rigolé à faire nos blogueuses influentes. De temps en temps, on essayait quand même de placer une remarque pertinente sur les croquis exposés, mais faut pas se leurrer, on est des dindes, on a plus gloussé qu'autre chose. Elles nieront, ne les croyez pas.
De fil en potin, nous en sommes venues à parler de mon jeune âge, et j'ai bien remarqué qu'elles avaient une furieuse envie de me coller une tétine dans la bouche et de m'emmener promener en landau dans les jardins du Luxembourg. Mais elles sont polies, elles se sont abstenues.
Aussi, Spaïkipaschoutte m'a empêché d'acheter un sac en cuir violet. Si elle n'essayait pas de me nuire, je l'en remercierais presque. Et Fran m'a prise pour une strip-teaseuse : elle a essayé de glisser des billets de banque dans mon soutien-gorge. J'ai pensé que si elle lisait plus attentivement le blog elle saurait que je fais ça gracieusement.
Après cet intermède culturel, chassez le naturel il revient au galop, j'ai assisté à la petite sauterie en l'honneur de l'accession à la vingtaine de Mathilde-la-catin susmentionnée. La vérité fut rétablie puisque, profitant de mes 18g d'alcool dans le sang et par conséquent de mon incapacité à me défendre, elle a raconté mes faits d'armes à tous les invités, qui m'appellent dorénavant Satan.
Je ne suis qu'une victime.
Après deux heures de semblant de sommeil dans un lit une place partagé avec Super Scripte, j'ai repris le TGV en direction de ma ville de province bouh bouh la honte, où les gens m'aiment, EUX.
Et en première.
L'honneur est sauf.
02:57 Publié dans Vis ma Vie | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26.06.2008
Holiday, celebrate. Ou pas.
« Ouh la la ouh la la, trop de joie trop de bonheur en une seule et même personne, je suis en vacances! » que je me suis dit en sortant de ma soutenance de mémoire mardi.
J'ai virevolté, effectué quelques entrechats puis sautillé gaiement dans mes petites ballerines nacrées en chantonnant :
If we took a holiday
Took some time to celebrate
Just one day out of life
It would be, it would be so nice
Une comptine de mon invention, à l’époque où j’étais blonde bouclée et où asseyant mon statut d’early adopter à la face du monde, je portais du legging. Controverse quand tu me tiens.
Oui Lecteur, je ne suis pas que contestations, parfois je virevolte, je sautille et je chantonne. J'aurais bien dis j'entrechatte mais je vous connais à force là tous, avec vos idées déplacées, quand moi je suis chaste et pure.
« Mais dis nous, cesse de nous faire patienter, cela fait 2 jours que nous ne respirons plus, comment ç'était ? » s’exclame la foule en liesse.
Oui bah ça arrive hein, si on peut même plus dire bonjour et se servir un thé avant d'entamer les hostilités j’ai envie d’te faire remarquer que ça va être vachement moins rigolo ici dans les mois à venir.
Ca me sidère votre impatience des fois. Pour vous punir j’ai bien pensé à quelques méthodes :
-écrire en jaune pâle
-ne jamais aller à la ligne, et encore moins en passer pour aérer
-vous coller du texte en blanc sur blanc qui vous obligerait à surligner
-insérer du .gif pailleté
Mais ça me ferait plus de mal à moi au final, donc pour cette fois on dira que ça passe, pis la prochaine fois qu’il y aura de l’insubordination sur ce blog je passerai à des mesures un peu plus drastiques genre du châtiment corporel qui fait peur rien qu’à en entendre parler. Pour rappel je fais des sacs en peau d’humain. Les Fundi, Chinel, Prodo, Ouithon et consorts ça manque un peu d’humanité tu trouves pas ? Puis c’est tellement déjà vu.
Tu remarqueras que depuis tout à l’heure je t’éloigne subrepticement du sujet de base ?
Bon allez j’y viens, histoire qu’on soit tous libérés et qu’on puisse aller checker notre Facebook avant de sortir côtoyer des gens faits de chair et d’os.
Mardi 16h soutenance. Si tu veux je n’étais pas tout à fait au point, entre mon laptop qui m’a lâché et que j’ai du en racheter un autre, et des documents que je n’ai jamais reçus, coincés à cette heure dans un endroit indéterminé, mais situé entre Brunei et la Gaule, ce qui nous donne déjà une indication de taille, tu le concéderas.
D’habitude, les examens j’y vais, comme on dit, à la ouaneuguéneubistouflaï, finger in ze nose, les mains dans les poches et autres expressions du même acabit.
Un jour si tu me supplies je te conterai ma lose des examens et tu te demanderas comment j’en suis arrivée jusqu’au master. Tu découvriras même qu’il y a des failles dans le système scolaire français, tu seras étonné, voire révolté, et je te répondrai que franchement des fois t’es con et que tu captes toujours tout en dernier.
Je suis épuisée alors qu’à ce stade du récit, je ne suis même pas encore entrée ans la salle de soutenance si je respecte le rythme chronologique de l'évènement, donc on va le faire en rapide, et j’écrirais un livre pour développer mon propos, comme ça je collerai dans la tendance des blogueurs qui se prennent pour des romanciers.
Quand il s’agit de mode rien ne m’arrête tu le sais.
Bref, on va suffire à un moment ?
Je leur ai servi mon discours, ils m’ont écoutée avec attention en hochant la tête. Du coup, je me disais que je devais dire un tas de conneries pour qu’ils arborent cet air désespéré. Je me suis détendue quand la Dame m’a expliqué que c’était sa dixième soutenance de la journée, mais que de tous, c’est mon mémoire qu’elle avait préféré. Le Monsieur il a même un peu poussé Gulliver dans les orties en disant qu’il avait parfois eu l’impression de lire du Jonathan Swift. Que dans ma tête j’me suis dit : « c’est de la m*rde Swift ou c’est un compliment ?! J’me rappelle pu j’ai lu ça y’a 10 ans la galère, dans mes souvenirs c’était acceptable mais j’avais 11 ans, ça fausse la donne ! »
Ils ont dit qu’ils ont trouvé le sujet bien. Souvent. Et que aussi j’ai un peu ch*é dans la colle en omettant de développer certains points qui l’auraient mérité. Ce à quoi j’ai rétorqué « je ne voulais pas partir dans des digressions, ce que je fais très bien, demandez aux gens qui lisent mon blog »
Alors quoi ? Oui ça s’est bien passé, mais pour les manquements susmentionnés, on va dire que j’aurai pas le 26/20 du siècle. Réponse dans deux semaines.
Là c’est la fin de l’article. Et tu t’interroges quant à la présence de la comptine de mon invention. C’était pour dire que je me suis fourvoyée. Je pensais être en vacances, sortez les cotillons et les sarbacanes, jusqu’à ce qu’hier, 17h, ma cousine m’appelle : « tu peux me remplacer à la boutique demain ? »
On ne refuse pas un service à la famille, on m’a appris. Surtout pas un service rémunéré, je me suis apprise toute seule.
Alors les vacances attendront encore quelques heures. Ou plus.
Cette vie de surmenage me tuera. Je ne suis pas un héros vous savez, mes faux pas me collent à la peau, même.
C’est beau parfois ce que je dis.
05:38 Publié dans Vis ma Vie | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : madonna, holiday, swift, gulliver
17.06.2008
Quand le foot malmène la solidarité familiale
C'est une sorte de malédiction je crois.
Tu m'expliqueras pourquoi la France et l'Italie finissent toujours par se confronter au foot.
Si tu m'expliqueras, j'insiste.
Pourquoi la France joue jamais contre Saint Pierre et Miquelon hein? Quid de Trinité et Tobago?
Sur ce je Wikipédie et me rends compte que Trinité et Tobago compte trois fois plus d'habitants que Brunei. Mais pourquoi tant de haine je me le demande encore. Nonobstant eux n'ont pas une famille royale top people j'en suis sure.
Breffoyons.
[ Breffoyer, 1ère personne du pluriel = soyons brefs ]
J'avais juré de boycotter l'Euro 2008. "Pas une minute de matage intensif de séant de footballeur ne passera par moi" que j'avais affirmé.
En plus le sport à la télé tu m'excuseras mais moi ça me gave. Y'en a tout le temps. C'est pour ça que je ne regarde pas la télé. Puis ça rend bête, et je le suis déjà suffisamment. En plus TF1 n'a pas besoin de mes parts de cerveau à vendre à Coca Cola, j'achète déjà du Coca Zéro de mon plein gré.
Mon slogan du moment, il était bien, il était beau, il était plein de bon sens, c'était "Pas d'Euro 2008, je préfère prendre des cuites"
Jusqu'à ce que ma cousine me dise "Hé hé hé! Tu viens chez nous mardi soir, on fait péter le plasma avec le match France-Italie"
A quoi j'ai répondu : "Plaît-il, chère cousine? Le ciel m'en tombe sur la tête, je n'étais point au fait d'un tel évènement"
Je te préviens tout de suite Audience c'est pas la peine de me parler voleurs de coupe du monde, de menteurs ou je ne sais trop quoi d'autre, je te le dis comme je le pense, j'ai toujours été pour l'Italie au foot. Et si t'es pas d'accord j'appelle mes tontons et ils viendront directement de Corleone pour te couler vivant dans du béton. Et non je ne plaisante pas.
Qui fait le malin, tombe dans le ravin, je te ferais dire.
Breffoyons bis.
Ce soir, une partie de ma famille se déchirera de nouveau pour un vulgaire match de foot truqué de toute manière.
Et moi je serai encore en train de les regarder s'entretuer, en me gaussant.
D'une parce que les pro-France vont comme d'hab se retrouver à 4 contre 20 (les pièces rapportées et ma soeur, cette traitresse au pays natal de sa propre mère) et parce que le lendemain tout sera revenu à la normale et tout le monde s'aimera comme dans un épisode des Care Bears. Mais un épisode où on mangerait plus de pâtes, où on converserait moitié en italien moitié en sicilien, et où on passerait son temps à parler vachement fort.
Finalement, rien ne change...
Ceci était un article sans but.
Vos pronostics...France ou Italie?
02:41 Publié dans Vis ma Vie | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : euro 2008, match france italie, football
11.06.2008
Il n'est point de bonheur sans liberté
Salut les Loooosers!
Aujourd'hui dans " Vis ma vie d'étudiante comment c'est trop dur p*tain j'te jure des fois j'en peux plus je ferais mieux de me lancer dans un commerce parallèle " Vanessa est heureuse de vous annoncer qu'elle a rendu la chose en M!
*applause de la foule en délire*
Je peux vous jurer que quand j'ai vu cette ordure se faire thermocoller j'ai l'espace d'une seconde pensé : " j'espère que tu souffres, pourriture communiste " mais je me suis souvenue que ce n'était qu'un insignifiant amas de feuilles, donc je me suis ressaisie...Et je me suis empêchée très fort de penser la même chose au moment du thermocollage des annexes.
Pour le souvenir j'ai quand même pris une petite photo :

Les jambes qui traînent appartiennent à mon tuteur universitaire
Nous disions donc en titre qu'il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. Periclès, pour les bacs moins huit.
Je suis donc heureuse car libre car j'ai été courageuse si tu suis bien. OUI, après 5 nuits d'acharnement, 5 nuits blanches durant lesquelles les seules heures de sommeil que je me suis accordées ont été de 7h à 9h du matin, après la dizaine de litres de café atteinte, me voilà libérée!
I'm free like the river, tu vois pas que depuis je danse allègrement la carioca pour exprimer ma félicité, et j'irais même jusqu'à dire qu'il ne peut plus rien m'arriver d'affreux maintenant. Que celui qui n'a pas compris ces dernières références soit excommunié de cet espace de culture qu'est mon blog.
Sinon, de quoi je t'entretenais avant que tu m'interrompes de nouveau avec tes conneries?
Ah oui j'en étais là :
"Oulala, elle a du faire la teuf cette vulgaire fille des bas fonds. Gourgandine. Catin. Briseuse de couples!" que tu te dis.
Ne nie pas, je lis dans les pensées. Je vois des gens qui sont morts. Et j'ai des visions depuis qu'on m'a greffé un troisième oeil. Donc tu me la fais pas à moi. Un jour je te parlerai aussi de mon pouvoir de faire mourir les rongeurs d'un claquement de doigts.
Digression quand tu me tiens, je disais que tu croyais que j'avais fait la fête. Et je te réponds que tu ne t'imagines pas à quel point : une fois la bête en M déposée, je suis rentrée chez moi, j'ai enfilé ma plus jolie nuisette, gobé mon plus adorable Atarax, et me suis payée presque 20 heures de sommeil.
Si ça c'est pas une vie de fêtarde franchement, à côté Massimo Gargia passe pour un con, laisse moi te le dire.
Sinon, à droite y'a de la playlist. Que ceux qui oseront dire que ma playlist est chiante comme la pluie rotissent en enfer. Je vous conseille particulièrement Eels et Clint Mansell que j'écoute pour m'endormir.
Mais c'est dingue c'est qu'on commence à devenir intime Lecteur que je te raconte ça tu vois pas! La dernière fois je me suis même carrément perdue à raconter à Will que quand j'avais deux ans je faisais des bisous à la télé quand j'y voyais Princesse Sarah.
Faut que je me calme hein moi des fois.
Mais je ne vous ai pas dit ("non, on nous cache des choses, état policier", que le Lecteur milite) mon ordinateur portable me claque dans les mains c't'enfoiré! Après 6 mois de courte vie. Demain je vais aller en acheter un nouveau. Face à l'adversité je cède, je suis faible.
Alors je vous le dis comme je le pense, ça va e-buzzer sec ici. Faut bien financer. C'est ça ou y'a pu de blog, tu choisis quoi?
Et NON je n'irai pas vendre mon sang, n'y comptes pas.
Sur ces bonnes paroles je vais loquer dans mon lit, et regarder quelques séries très intellectuelles pour me reposer l'esprit.
Tchuss Lecteur j'te kiffe tu sais?
21:43 Publié dans Vis ma Vie | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.06.2008
E-mule et femmes fontaines : morceau d'anthologie
Je te fais l'ellipse narrative du j'allume mon ordinateur portable, je consulte ma liste de films et je lutte avec moi-même pour ne pas regarder "Mean Girls" ou "Le diable s'habille en Prada" une 5874ème fois.
J'aime le cinéma de qualité, on ne pourra pas me l'enlever.
Pleine de bonnes intentions, je me dis qu'il serait peut-être temps de m'offrir 90 minutes de culture. Je lance donc L'ivresse du pouvoir.
...
Là c'est le moment interactif où toi, Lecteur, tu imagines la tête que j'ai fait en entendant parler allemand. Puis en voyant un moustachu absolument repoussant faire des trucs pas très catholiques au bas ventre d'une dame blonde très permanentée (de la tête, je parle) et peu vêtue.
En proie à une vague de doute, je me dis que Chabrol a peut-être voulu commencer son film très fort. Mais alors vraiment très fort. Je rassemble tout mon courage et pousse le curseur de la souris vers la moitié du film pour voir si plus loin le calme est rétabli.
Crois moi, cet acte je le regrette encore, parfois j'en pleure la nuit.
Je suis tombée pile au moment du gros-plan-éjaculation-femme-fontaine.
Tiens Lecteur, comme je ne t'aime pas je te mets des illustrations toutes moisies :

et aussi ça :

J'hésite encore à savoir entre ça et Saw, lequel des deux m'a le plus traumatisée. Pourtant quand j'ai vu Saw j'ai fait des insomnies pendant 3 mois et je pleurais à chaque fois qu'une de mes copines avait la bonne idée de me mimer le petit bonhomme sur son vélo.
BREF
On a passé la porte plus vite que jamais, fait un bisou vite fait à not

