31.07.2008

Tu prends ton manteau on s'en va

L’autre jour –c’est une expression, en fait c’était y’a longtemps – je me suis exclamée « tiens et si je changeais de blog ? »

Oui ça m’a pris comme une envie de fluncher bruncher.

Alors j’ai réfléchi. J’te précise pas qu’avant de réfléchir, j’avais prévu le coup, j’ai gobé quelques Doliprane.

J’me suis interrogée : pourquoi je voudrais changer de blog ?

J’ai trouvé trois raisons que je vous les livre dans leur ordre décroissant d’importance :

-le fond bleu turquoise me fout la nausée

-Hautetfort me rend plus tapée que je n’étais déjà

-je ne vous aime pas

Il va sans préciser que la dernière et plus importante raison ne date pas d’hier.

Alors j’ai cherché, et je me suis demandé : « et si tu prenais ton nom de domaine, que ça serait vachement bien, tu pourrais te la péter un max et te prendre pour l’élite blogonaze »

A quoi je me suis répondu à moi-même « ça serait trop d’la balle »

Donc j’ai repris quelques Doliprane et j’ai poursuivi ma réflexion. J’ai pris conscience que pour se croire l’élite de la blogonaze, il fallait tenir un concept. Un truc novateur, que personne n’aurait jamais fait avant.

Et l’idée de génie m’est venue. Telle Moïse sur le Mont Sinaï j’ai reçu la divine parole.

J’allais faire un forum

Puis je me suis dit que parfois, il fallait arrêter de confondre le Doliprane et l’ecstasy, et que l’idée du forum, c’était vraiment moisi jusqu’à l’os. En plus dans mon forum, on ferait quoi ?

Ben oui j’y ai réfléchi aussi.

Et je suis rappellée que vu le nom de mon blog, ça allait finir que vous alliez tous venir squatter pour me raconter votre vie insignifiante, pleurnicher sur mon épaule et chouiner de vos malheurs.

Et déjà que je vous trouve assez insupportables, j’ai compris que ça allait juste pas être possible.

 

Et je me suis dit, finalement, on va changer de blog mais on va rester dans la lignée actuelle : on va rien faire d’intéressant.

Alors finalement on va où maintenant à votre avis ?

Celui qui répond DTC sera banni.

 

(Je t'aide, petit Padawan, clique donc)

30.07.2008

Mécéfoucomcébo!

Vous avez remarqué le changement bande de nazes?

 

Vous êtes pas TROP jaloux de ma nouvelle bannière mécéfoucomelébel?

 

C'est moi que j'ai fait!

 

Non je mens c'est lui.

 

Moi je me fais dominer par Photoshop, c'est limite si j'arrive à lancer le programme. 

 

Vous êtes envieux c'est évident, de toute façon vous n'êtes pas capable de vous réjouir de mon bonheur, je le vois bien, que vous faites rien qu'à chouiner tout le temps.

 

Comme en ce moment je me prends la tête -et celle des autres- pour du vrai changement, c'est la dernière fois que je bidouille un truc sur ce blog.

 

Après, je vais vous mettre un truc tellement de la seu-cla (langage djeunz) qu'il va y avoir des videurs à l'entrée du blog pour filtrer les Lecteurs.
 
 
Genre toi là bas à droite. Tu dégages. 

 

29.07.2008

Martine Baby Sitter : the revival

Lecteur

(oui je t'alpague)

Tu n'es pas sans savoir -ou si tu es tu ne seras plus- que ma Soeur m'a fait l'immense bonheur de m'offrir deux nièces. Deux adorables et épuisantes petites blondes aux yeux bleus, qu'on croirait tout droit sorties d'un épisode d'Heidi. Quand je les promène, les gens me soupçonnent de les avoir volées en Norvège.

Alors que franchement pourquoi j'irais voler des mioches?

Je n'ai pas encore décidé de tester mon sens du mot sacrifice. Laissez-moi danser être égoiste, je n'ai point d'intention de me reproduire, là maintenant.

 

Depuis dimanche soir, j'ai la Nièce n°1 à la maison. 5 ans et presque toutes ses dents parce que tu comprends "y'en a une qui bouuuuge et la Souris elle va m'amener des souuuus"

Légende quand tu nous tiens...Personnellement je prendrai soin d'expliquer à mes mouflets que la Souris cette traînée et le Père Noël cette ordure alcoolique, c'est bien mignon, mais en fait c'est des histoires d'adultes qui te mentent pour avoir la paix, tout ça. Mais je ne dirai rien et je lui filerai même des souuuus rien que pour la voir rigoler. Comme on se laisse manipuler, t'as vu?

Bref donc. Après avoir recueilli la Nièce n°2 de 3 ans, je baby sitte l'ainée sinon, y'a injustice donc rébellion et on en a pas fini d'entendre des histoires de compotes pomme-fraise pas mangées pour crise d'égo d'Humain de moins de 6 ans. 

A cet âge là ils sont d'une susceptibilité...

 

La Nièce n°1 donc, c'est un concept à elle toute seule. Quand tu joues avec elle ça tourne vite au vinaigre parce que si elle gagne pas, tout à coup, elle t'invente des règles totalement injustes, ou alors elle va te dire "ouais mais nan là j'ai mal au bras, vers là à 7,4 centimètres en dessous du coude donc il faut qu'on arrête"

Hier elle m'a sorti, en plein Mario Party que "oui mais j'ai trop chaud là je peux plus jouer", chaleur passagère qui coïncidait étrangement avec le fait que j'avais 45 pièces, donc presque assez pour gagner, et elle 13.  Tu me diras la pauvre, 13 ça porte malheur. Sauf que quand je lui ai gentiment expliqué que non, on n'arrête pas la partie comme ça, et qu'elle s'est mise à regagner des pièpièces, limite il faisait un froid polaire dans le salon, si tu vois de quoi je t'entretiens.

Et un caractère...Vas-y que ça boude, que ni vu ni connu ça essaye de t'embrouiller, que ça t'argumente "ah oui mais non j'ai vraiment très très mal au ventre" pour pas terminer ses haricots. C'est bon, le truc d'avoir mal au ventre pour pas terminer ton assiette tu me le fais depuis que t'es née, change de technique Nenette!

Le coup de grâce de la saga La Galère à l'Enfant -bientôt chez vos libraires-  se déroula en ce dimanche soir orageux.

Après une journée de galigeades, de jeux dans l'herbes et de diverses roulades, me voilà en train de baigner la nièce après un bon repas équilibré made in Mangerbouger.

Pyjama-histoire-câlin plus tard, je couche la Nièce, mais non y'a pas de monstre, mais non ce que tu vois là c'est l'ombre de ton doudou, mais non y'a pas de fourmi qui va venir t'attaquer pendant la nuit qu'est-ce-que tu racontes. La Nièce n°1 est un peu phobique de l'endormissement, tu noteras. 

Seize "Tatiiiiiie vieeeeens voiiiiir" plus tard, j'avais enfin réussi à l'endormir. Que je croyais. Puisque l'orage a débuté, et que la foudre est visiblement tombée à une distance que je qualifierais précisément de "pas loin".  Visiblement en fait veut dire certainement puisque la foudre en question a déclenchée l'alarme de la maison.

A ce moment là tu m'imagines, à 22h, en train d'emmitoufler une enfant dans une couverture et de la sortir pour la mettre à l'abri  de la sonnerie stridente. Et je peux te dire que mes tympans ont douillé leur race. Entre le portage de l'enfant jusque dans la voiture, à presser mes mains contre ses oreilles parce que ses petits tympans tous neufs sont bien plus importants que les miens, plus les 7 allers-retours dans la maison pour lui amener doudou, bouteille d'eau, Ninteno DS et autres Petit Ours Brun...

Un vrai bonheur. Deux jours après j'en ai encore mal à mes oreilles. Et il m'a fallu quelques heures après les 45 minutes de hurlements de sirène (45 minutes, parfaitement, puisque la foudre avait tout déglingué et que le voisin a été obligé de couper les fils des 3 différents postes de surveillance) (et oui, si tu veux savoir, car je sais que tu le veux, il a fait comme dans les films, quand ils disent "je coupe le fil bleu" en désamorçant une bombe) pour me remettre de ce traumatisme sonore et me calmer, parce que tout le temps de l'atroce tiiiiduuutiiiiduuu tiiiduuu -j'imite trop bien l'alarme, je sais- j'ai fait l'air de rien pour montrer à la Nièce qu'il n'y avait aucune raison de paniquer alors qu'en fait si.

J'ai vécu les 45 minutes les plus longues de ma vie, à faire comme si kikou mort de lol, m'enfin faut pas que t'aies peur, pourquoi t'aurais peur sois pas cruchasse, c'est rien qu'une sonnerie qui va nous tuer après nous avoir rendues sourdes ça va s'arranger et on va tous crever on pourra retourner au lit sereinement dans deux minutes si la terre ne s'ouvre pas sous nos pieds.

Enfin bon. Les enfants sont formidables. Je me dis qu'après les heures passées à les bercer patiemment, les couches, les biberons, la poire nasale, les moults bains qui m'ont fait ressembler à une rescapée du tsunami et les dizaines de fois où elles m'ont recraché leur repas dessus, je peux bien supporter quelques jours de manque de sommeil et d'activités sponsorisées Play-Doh de temps en temps.

Le perçage de tympan j'étais moins ready ready mais ça s'improvise, ce genre d'évènement d'exception.

 

Cela dit je vous laisse hein, aujourd'hui je dois quand même aller la rendre à ses parents.

Et re-fusionner avec mon culte de l'apéro par la même occasion. 

 

P.S : tu remarqueras que dans cet article, je me garde bien de conter les fois où je les ai habillées à l'envers -erreur réparée aussitôt je précise, n'appelle pas la DDASS- mis de l'eau dans les oreilles, voire tapé la tête malencontreusement contre le lit. Ça va hein, c'est arrivé qu'une fois pis elle a même pas pleuré!

P.S 2 : hier la Nièce n°1 a découvert mon Secret -vais-je sortir de la maison des secrets vendredi soir après Koh Lanta?- : moi aussi un jour j'ai eu 5 ans. Je lui ai révélé comme ça, de but en blanc, parce qu'il fallait bien enfin lui exposer la raison rationnelle au fait que je repère toujours les bêtises qu'elle imagine 10 minutes avant qu'elle ne les ai mises à exécution. 

Elle m'a répondu : "Haaan j'en étais suuuure!"

28.07.2008

Où je change d'identité

Bonjour Audience !

Aujourd’hui c’est lundi, le moment de retourner au bureau pour lire des blogs !

 

Avenante et bienveillante que je suis, j’aurais envie de vous demander ce que vous avez fait ce week end, mais je sens qu’il y a encore eu débauche de toute part, donc je m’abstiens.

 

De mon côté ce week end, j’ai sagement testé un concept que je pense faire breveter sous peu :

Les soirées du Mytho

 

Là tu te dis :

1) Hein quoi gneu ? (vocabulaire très étendu et je t’en félicite)

2) Vanessa, arrête la drogue (et j’ai envie de te répondre que je suis naturellement psychotique et que par conséquent ton avis sur moi est biaisé)

3) Qui de l’honnêteté, moi j’aime l’honnêteté (et tu mens, je vais t’appeler le FISC on va voir si tu fais toujours le mariole)

 

Mais je te jure, y'a du concept de soirée influente inside, fais moi confiance. 

 

Je t’explique les Soirées du Mytho, car je sens que tu es tout perdu et que je suis foncièrement magnanime comme fille.

Je le sais, dans ton for intérieur de petit Lecteur curieux, tu t’interroges « mais que fait la Bitch le samedi soir quand elle ne pique nique pas au Bois de Vincennes, récoltant de ci de là divers potins sur les blogueurs ? »

La Bitch jump up pump it up en disco night club. Je dirais même qu’attention au boum, elle vient faire jumper la foule…

                        [  Là, à tous les fans de Matt Pokora, clap your hands say ya et sortez de ce blog, en vous remerciant  ]

Samedi soir, j’ai débarqué chez ma copine Faustine pour potins & vin. Deux bouteilles plus tard, nous avions échangé tous les derniers  gossips sur nos connaissances, et il était temps de partir boire un verre. Ou deux. Ou trois. Enfin tu vois, quoi.

Déjà, dans la voiture, je l’ai soufflée : en moins de temps qu’il n'a fallu pour le dire, j’avais troqué ma tunique-leggings-ballerine pour une robe noire bustier-talons, le tout assise devant le volant, et sans que personne ne s’aperçoive de rien.

Tu l’aurais vue la Faustine, ébaubie qu’elle était, elle m’en a raclé ma portière contre le trottoir en sortant du Magic Car.

Au paroxysme de notre réflexion sur l'endroit à illuminer de notre présence, on s’est dit allons à l’A. au moins on sait qu’il y a sélection à l’entrée, on va pas se retrouver à BeaufLand non plus. On a des critères je te ferais rappeler.

Parce que figure toi que ce club dont je ne te donnerai pas le nom entier –tu t’es fourvoyé encore- situé sur la plus belle place de la ville, a très récemment accueilli Eva Longoria et Tony Parker. Depuis les gens dedans ne se sentent plus, je te raconte pas. Nonobstant, c’était déjà ambiance faussement snob-décontract avant leur passage, on s’entend.

Bref nous fumes bien dépourvues quand la bise fut venue, puisqu’apparemment ce soir là, c’était Open Plèbe. Je dis ça, je ne fais que constater.

Tu me répondras, Bachelot ayant pour nouvelle lubie d'interdire les Open Bar, faut bien penser à un Open autre chose. Me connaissant, j'aurais préféré un Open Charmant CSP + comme à l'habitude, mais varions varions, qu'un sang impur abreuve nos sillons, faisons Open Plèbe de temps à autre, cela donne une impression de changement.

Et que nous entrons à l’A. Get-Perrier/Rhum-Pamplemousse, et que vas-y qu’on cancane sur la jupe trop courte d’une telle, le blush mal appliqué de l’autre, et qu’on bisouille les connaissances à droite et à gauche, le tout entrecoupé de quelques déhanchés, I'm on tonight you know my hips don't lie, pour citer une grande chanteuse de notre siècle.

Bon. Et toi Lecteur tu sais bien ce qu’il y a en club. A part de l’alcool et de la coke. Y’a du relou qui veut serrer. Oh que oui, il y en a pléthore. En général, le relou comprend que non, il n’y a pas moyen de moyenner au moment où tu lui jettes un regard méprisant et que tu lui tournes le dos.

Sauf que parfois, le relou te prend par surprise. Genre, il arrive avec du renfort. Tu imagines donc notre surprise quand, en pleine séance de « Gimme gimme gimme a man after midnight » la gourgandine et moi voyons 3 jeunes hommes littéralement nous fondre dessus.

C’est à ce moment là que le concept de la Soirée du Mytho prend forme. A la question « c’est quoi ton prénom » j’entends Faustine répondre « Vanessa ». Ok pas difficile, je serai donc Faustine.

« Vous habitez où ? » Réponse : Dijon. Le Mans, Dunkerque voire Le Havre ne m’auraient pas moins déconcertée. Dijon…

Notre métier : commerciales dans les cosmétiques bio. Ben tiens.

Me voilà, en un quart de seconde, victime collatérale du délire de mon amie devenue schizophrène le temps d’une mauvaise séance de drague. Et forcée de répondre à un mec dont je ne connaissais même pas le prénom un « mais bien sur » quand il m'a implorée de l’inviter dans mon supposé appartement dijonnais.

Dans sa grande perspicacité je le soupçonne d’avoir compris que ma réponse était ironique.

Quatre questions passées, ils ont quand même réussi à nous demander à deux reprises « vous dormez où ? » et à avoir l’air dépité à la réponse « chez nos parents »

Dix minutes plus tard, enfin débarrassées de Riri Fifi et Loulou, c’est une autre jeune fille qui se récolte l’un des joyeux lurons –lequel, je ne sais pas, je n’ai pas fait l’effort de m’enquérir de leurs prénoms je t’avoue-

Passant à côté d’eux, j’entends le gentleman l’entretenir d’un « partouze » venu de nulle part. La tête de la demoiselle aurait valu une photo collector.

Fatiguées par le niveau médiocre ambiant –je dis ça, mais en même temps je ne suis pas une référence puisque j’ai une résistance à la beauferie qui frôle les négatifs...- on s’est décidées à visiter club d’à côté.

La bise aux accointances, ah ah ah, qu’est-ce que tu fais là, mais on s’est déjà croisés cet après-midi, et tu sais où est machin, ça me fait tellement plaisir de te voir, à peine le temps de vider la coupe de champagne de mon ami V. croisé sur place, que j’avais déjà fait demi-tour.

 

Le week end prochain, je teste le musée en nocturne.

Non je rigole.

A ma prochaine Soirée du Mytho, je prendrai un peu plus de notes pour vous renseigner au sujet de mes multiples identités.

Puisque le mois dernier, j'ai tout de même passé un déjeuner et une soirée entière à soutenir aux collègues de ma copine Caro que j'étais bûcheronne de formation, conjointement éleveuse de castor. Et que je n'en démordais pas jusqu'au moment de partir. Certains m'en parlent encore. 

Ceci dit, si c’est un concept que vous avez déjà testé pour éloigner du manant -ou de la manante ne soyons pas sectaires- je veux bien lire vos témoignages en attendant.

 

Sur ce, Faustine, 21 ans, commerciale dans les cosmétiques bio à Dijon vous souhaite la bonne journée.

Demain elle redeviendra Vanessa, 21 ans, en vacances mais chieuse de vocation, dans une ville mystérieuse ou assimilé.

 

Et elle vous racontera comment elle a perdu un tympan un dimanche soir à 22h.

On s'en trémousse d'impatience, dites donc. 

25.07.2008

Au secours, vous êtes laide!

En ce vendredi, on se ferait bien une petite vidéo non?

 

Extrait de la formidable série parodie Le Coeur a ses raisons

 

Et qu'on n'y voit aucun rapport après toute cette semaine de la méchanceté qui vient de s'écouler.

 

Si ça ne vous dérange pas, lundi on sera de nouveau sur un blog de bitch mais on arrêtera de tous s'insulter!

 

> Les répliques cultes :

Je vais maintenant établir un contact physique avec la chose dans le but de montrer que nous sommes toutes égales

Vous tapez un 10 au laideronne-o-mètre

Laide et menteuse!

Faisons pleurer la laide!

 Vous êtes une déficiente esthétique

 

 

 

 
Cette vidéo nous fut gracieusement offerte par une pouf, parce que au secours, elle est laide!
(je mens effrontément, elle est belle ma pouf)

23.07.2008

Les tarés du Web sont nos amis, il faut les aimer aussi

Bien le bonjour les nazes !

 

Dites, ça vous ferait pas plaisir qu’on garde les duchesses, comtes, marquises et autres titres de noblesse qu’on s’était collés hier ?

Non parce que je trouve que ça commence un peu à partir en bistouflaï ici, avec tout le monde qui s’insulte du matin au soir.

Je vous laisserais savoir que j’avais d’autres espoirs pour ce blog que celui de lire vos acrimonies. Pour peu je vous collerais presque une note pour vous rappeler les règles de bienséance, ça vous ferait les pattes. Pis quand ça s’insulte pas ça parle roulage de pelles et tripotage sous le t-shirt. Ben bravo, bel esprit moi je dis.

Venons-en aux faits : de quoi on parle aujourd’hui ?

 

Aujourd’hui on parle des tarés du net

 

Quoi, tu t’attendais pas à ce que je te le sorte de but en blanc comme ça on dirait ?

Les tarés du net, je vais pas t’en faire la liste exhaustive, parce que sinon on est là jusque 2027, et au vu de l’âge de certains d’entre vous, vous serez morts avant.

Donc petite typologie rapidos des tarés du net, et par assimilation, des tarés des blogs.

Déjà t’as le taré de la requête gogole, mais celui là, tout le monde le connait. C’est le mec qui arrive sur ton site en tapant « j’ai réalisé mon fantasme : coucher avec ma sœur »

Véridique. Et à ce moment là, tu peux pas t’empêcher de te dire, monde de m*rde.

 

munch.jpg

 

Au deuxième rang, t’as la blogueuse monomaniaque, obsessionnelle compulsive et cyclothymique. Je sais, ça fait beaucoup pour une seule et même personne mais ça existe. D’ailleurs, des comme ça, on en croise tous les jours. Le genre qui se fait le combo « manque de reconnaissance + statistiques en baisse » et qui, au lieu de se dire « tiens, et si je faisais du contenu, au lieu de faire du vide avec du rien » se dit « tiens si j’allais commenter sur tous les blogs, même ceux de gens qui ne veulent pas de moi »

C’est triste hein.

 

Ensuite t’as la blogueuse qui vit dans une autre époque, voire dans une autre dimension. Elle vit sa vie, et par conséquent son blog, comme un film en noir et blanc, ou tout ne serait que grâce, élégance, et déférence.

Dans un autre style, mais tout aussi folle, t’as la fille qui évolue dans un monde édulcoré, plein d’oisillons et de petit cœurs. Et franchement, kikoo lol, heal the world, tu vois.

A la première, je conseillerais de rembobiner son film, de comprendre enfin qu’Audrey Hepburn est morte (et qu’en plus on s’en fout) et de se heurter au monde extérieur qui, quand on sait le manipuler, n’est pas si méchant. Je lui assènerais même un « toi aussi un jour, tu cesseras d’être une victime, vas-y, prends ton envol, petite tourterelle »

A la deuxième je dirais juste bien qu’elle fait peur mais non, on est pas là pour faire dans la réplique gratuitement méchante j’te signale. Donc je lui conseillerais de sortir cueillir des mûres, des marguerites et des Bambis. Car oui le Bambi se cueille.

 

A côté de ça, t’as l’anonyme. Lui, il est partout. En fait, c’est quasiment jamais le même, mais disons qu’y’a pléthore de connards pour prendre le même pseudo.

T’imagine un peu le truc ? Le mec est devant son PC et il se dit « tiens, je vais sortir un peu des sentiers battus, je vais m’appeler Anonyme »

Trop d’originalité tue l’originalité, les gens. A croire qu’ils pensent que s’ils mettent un nom quelconque, comme, allez au hasard, Robert, ça va les mettre en danger.

Le bas peuple me sidère, parfois.

Bien souvent, l’anonyme est un Troll. Un mec qui à la naissance, à été exempté d’organe mâle et n’ose pas affirmer son opinion, de manière nominative, ou une gamine peureuse qui a peur de se faire tirer les cheveux.

D’autres fois, l’anonyme est juste un pauvre type qui s’ennuie, et qui écrit des trucs sans mesurer leur portée. Alors quand tu lui envoies des mails de menace parce qu’il parle pédophilie, l’anonyme te répond « oui mais non, tu m’as mal compris »

J’ai envie d’te dire que ce genre de personnes, je les abhorre et j'ai pas envie de les comprendre du tout. C’est un peu comme si tu balançais des injures antisémites et que tu croyais que ça allait passer inaperçu en disant que bon hein ça va, tu t’es excusé.

Mais qui serait capable de faire un truc pareil tu me demanderas. Y’en a, je te promets.

 

T’as un autre genre de taré aussi, que je nommerais le taré par voeux de dissidence. Qui croit que les autres blogueurs sont des tarés, crée un blog pour dire que tout le monde est taré, monter un mouvement parallèle, et en devient taré lui-même.

Tu me suis ? Non? Parce que moi non plus alors fais un effort.

 

Et pis t’as moi. La tarée tout court.  La psychopate un peu rageuse sur les bords.

La Reine des tarés, pour pas faillir à la règle des titres de noblesse.

Je dis ça, je ne dis rien. Si vous voulez, demain je vous raconte comment j’ai mis le feu à la maison de mon ex.

Bon j’me casse d’ici, il se fait tard donc sombre, et j’suis pas encore une nyctalope.

(Rangez moi cet oeil lubrique, sortez un dictionnaire à la place, vous vous coucherez moins cons. Et y'a du boulot, hein)

 

 

22.07.2008

Potins de blogueurs, suite et fin

On va entrer directement dans le vif du sujet aujourd'hui, et vous allez bien vous tenir, pas comme hier par exemple.

 

Le passage des anecdotes, maintenant, sous vos yeux ébahis :

 

  • Fressine était venue en jean. Non mais la honte je te jure elle, elle vient à un pique nique de blogueurs en jean quoi. Même pas une pièce unique de couturier en plus je suis sure.

(Tu sens un peu la rage dans mes propos ? Tu sens qu’en fait je suis foncièrement jalouse parce que contrairement à elle, en robe je n’ai pas pu m’allonger dans l’herbe et être libre de mes mouvements ?)

  • Petite Cervoise a dès le début de la soirée tenté de me toucher subrepticement. Voyant que sa technique ne portait pas ses fruits, elle a carrément essayé de s’asseoir sur moi. Je lui ai dit « écoute, j’ai des principes : quand il y a eu une éclipse solaire moins de 4 ans auparavant, que l’air comporte plus de 5% d’humidité, que le jour est impair et que c’est la pleine lune, je ne couche pas le premier soir, alors calme toi »
  • J’ai surveillé l’environnement hostile (3 arbres, 2 tulipes, une famille de coccinelles et une araignée) pendant que Spaïkipaschoutte faisait pipi dans les buissons.  
  • MoNic nous a fait des Cointreaupolitain. C’est joli, c’est rose et c’est bon. Même qu’il portait des Con-vert-se à flamme et que j’ai cru qu’il pouvait mettre en route les réacteurs et décoller à n’importe quel moment de la soirée.
  • Séb m’a menacée de me laisser dormir dehors si j’étais méchante. Il a twitté sur son Ail-faune pour se la péter un peu. Et aussi, il a beaucoup dit « non, moi je touche pas la drôôôôgue » pendant qu’il conversait d’une ville tout ce qu’il y a de plus légal : Amsterdam.
  • Clyne a tenu des propos un peu décousus, soit disant à cause de l’alcool et je ne dirai pas, non je ne dirai pas que je ne l’ai pourtant pas vue boire une seule fois. Elle m’a également plusieurs fois caressé la cuisse, et j’ai bien vu Petite Cervoise qui lui lançait des regards de haine.
  • Connasseee, Nama et Milla elles ne m’ont pas touchée. Du coup, je me demande pourquoi, et j’ai envie de lancer une rumeur comme quoi elles sont un peu snob, quand même. J’ai l’esprit vengeur, tu noteras.
  • Par contre Gallïane elle, s’est lâchée et m’a touché les seins en agrémentant de « pas maaal ! » et de « ah ouaiiiis ! » alors qu’un blogueur qu’on ne nommera pas (ça commence par un sil, ça finit par un phi, je ne peux en dire plus) parce qu’il nous a fait faux bond m’appelait sur mon mobaïle pour me faire le débrief de la soirée de blogueurs pas hype lyonnais.
  • Will s’est plaint (limite il me volerait ma ligne éditoriale lui, sans vergogne ce mec) que je lui avais conseillé de venir en voiture alors que Bison Futé prévoyait un week end rouge. Tu m’excuses, je ne suis pas un bison, et je suis encore moins futée, donc à partir de là si tu m’écoutes, tu assumes.
Remerciement spécial à M. Murmures, grâce à qui j'ai découvert que le vin peut exister sous forme de carton. Apparemment, ça s'appelle un "cubi" et ça m'a laissée perplexe.

Quand à moi, moi-même, personnellement, pour ma part, me, myself and I, je me suis arrêtée sagement à 4 verres, me disant que ce n’était peut-être pas l’endroit propice pour finir en train de strip teaser, chantant « youuu can leaaaave youur haaat ooon » et titubant. J’ai été très sage et très gentille. M’est même venu à l’esprit à un moment que si mes amis m’avaient vue comme ça, ils m’auraient dit « ben t’es bien calme, t’es proche de la mort clinique ou quoi ? »

Alors là je vous préviens, je vais faire de la private joke : c'est le passage Duchesse Vanessa, autrement appelé  «j'ai un style plus chiant tu te pends»

Comprendra qui pourra hein :

Le lendemain matin, après une douce nuit de sommeil réparateur, je me suis réveillée dans le salon joliment décoré de la fabuleuse Spike et de l'adorable Petit Chinois. Nous avons bu un thé bien chaud, agrémenté de macarons Ladurée, et discuté gaiement de choses et d'autres. Nous avons vraiment passé un délicieux moment.

La merveilleuse Spike m'a permis de lui emprunter ses produits de soins aux odeurs enivrantes et m'a offert une très jolie trousse Kenzo, que j'ai réussi à vous prendre en photo, car je sais que vous raffolez de ce genre de détails, et que mon lectorat est la chose la plus importante à mes yeux, dans un monde où l'on ne peut plus faire confiance à personne. 

 

trousse.jpg

Et là je m'arrête parce que je suis vraiment naze quand il s'agit de construire des phrases de ce genre sur mon blog. Dans la vraie vie je sais parler hein. Ici j'ai juste ni la patience ni l'envie, vous m'excuserez. 

 

A part ça, vous voulez le vrai potin du week end, le qui couche avec qui, le qui critique qui ressortant de ce pique nique. Et bien le voilà le scoop :

Je suis de nouveau malade, j’ai repris froid

Ah ben désolée, hein, on a pas toujours du potin bien tapé sous la main. 

C'est chiant la vie des blogs. 

21.07.2008

Les blogueurs tapinent au Bois de Boulogne

Je voulais écrire : Les blogueurs dînent au bois de Vincennes, et ce titre est apparu. Étrange non? Je pense à une conspiration.

Bon.

Au début, je ne voulais pas faire d’article sur le pique nique bloguesque de samedi.

Qu’en plus c’est inévitable que tous les gens qui y étaient vont poster un truc en disant « j’ai rencontré des personnes fabuleuses, c’était super trop cool supa fly in the sky ! »

Ben oui. Même si t’as envie de dire « quel bande de gros c*nnards ces blogueurs » tu peux pas, parce que c’est pas blogofriendly. Et après t’as la police du staïle et de l’amitié bloguesque au c*l pour non respect des règles de bienséance du weurld waïlde web.  

Donc je m’étais dit c’est bien, ils vont faire le boulot à ma place en parlant du pique nique et ça serait super, je ferai du macramé dans mon coin en écoutant Franck Mickael, le tout en descendant de la liqueur d’anis Mari Bizarre assise dans mon canapé recouvert de plaids en peau de lama.

Que nenni bravesse, j’ai reconnecté mon cerveau et il m’a dit ça : « tourtasse va, tu crois qu’après t’être fait engueuler pour avoir dit que tu comptais pas taper l’amitié bloguesque tu vas en plus pouvoir faire ta p*uf et snober l’article de rigueur ? Mais c’est que tu t’es foutu ta main dans l’œil ou bien ? »

 

Soit. Je ne m’étais pas mis ma main dans l’œil, mais je m’étais fourvoyée. Déjà qu’on m’a crié dessus quand j’ai osé suggérer ne pas faire une annonce générale en disant « c’est portes ouvertes, pas de guest list, allez-y ramenez vous la plèbe » Je suis une victime.

 

On disait : l’article de rigueur. Par contre on va se mettre d’accord là maintenant tout de suite, je vais tenter de me souvenir de tous les gens présents, par contre si j’oublie d’en linker un au passage faudra pas venir s’offusquer, sachant que je suis pas Emmaüs non plus. OK ?

 

Là, c’est l’endroit où l’article commence vraiment et où tu es dégoûté d’avoir perdu 3 minutes de ton si précieux temps à lire mes inepties précédentes. C’est bon fais pas genre, même ton patron sait que tu lis les blogs au boulot. Lui aussi d’ailleurs. Coucou patron du Lecteur !

Donc avant le pique nique en question, j’ai fait comme les stars : pour garder les pieds sur terre, j’ai vu des amies que j’ai connu avant la célébrité, les fans, les autographes et les tournées internationales. Je sais, tu écarquilles grand les yeux comme un mioche le soir de Noël parce que tu apprends que oui, avant d’avoir un blog, j’avais déjà des amis. C’est fou non ?

Avec Mathaïlde, Carolaïne et C.Leen (ou Célaïne) nous sommes allé dans notre resto favori dont je ne te dévoilerai pas le nom, d’une parce que t’es pas assez haïpe pour y poser un pied, de deux parce que j’ai pas envie que tu m’y attendes avec une banderole « Vanessa je t’aiiiiiime » à chaque fois que j’y pose une réservation, tu vois.

T’es mignon, je sais que je suis exceptionnelle, je sais que tu m’aimes mais tu m’étouffes. Prends ton indépendance un peu.

Ensuite, on a fait ce qu’on sait faire de mieux : shopper.

Je voudrais passer un message subliminal : le stock Maje métro Mouton-Duvernet, c’est de la m*rde en tube.

Comment ça c’est pas subliminal ?

Ensuite, je me suis dirigée d’un pas gai et virevoltant vers l’appartement de Spaïkipaschoutte et du mec qui ment sur ses origines. Contrairement au restaurant, je peux vous filer leur adresse, histoire que vous alliez les étrangler la nuit. Ou les empoisonner à la Josacine.

Attention, là c’est l’instant où je te raconte l’envers du décor, les coulisses, ce qui se passe de l’autre côté du miroir : après un verre d’une boisson pétillante au cola, une discussion sur nos sujets favori (la drogue, la prostitution et la pêche) nous avons fait un saut chez Nicolas, le mec que personne n’a jamais vu mais qui deal du vin.

A partir de maintenant, je ne vais pas me la jouer twitteuse et te faire du résumé minute par minute du pique nique parce qu’en fait, toi comme moi, on s’en fout. Voire même plus moi que toi. D’autant que l’article commence à devenir long et que j’ai pas que ça à faire si tu vois de quoi je t’entretiens. Je dois aller regarder les rediffusions de Confessions Intimes sur le site de t'es-ouf-hein.

Non plutôt je vais te raconter une petite anecdote sur chacun, comme ça tu auras l’impression de détenir des infos sur tout le monde, tel Gossip Girl.

Avant je voudrais dire que tout le monde se présentait par le nom de son blog, et que ça m’a paru très étrange parce que je suis incapable de faire ça. Donc je disais que je m’appelais Vanessa (t’as vu un peu cette honnêteté ?) on me répondait « ah, Vanessa qui ne se plaint pas ! » et toute l’assemblée ricanait « enfin c’est vite dit ». Oui Lecteur le blogueur est méchant avec moi, moi qui ne suis qu’amour et bonté et qui NE ME PLAINS JAMAIS.

 

Arriverais-je un jour à clôturer cet article ? Brandon épousera-t-il Karen ? Quid du réchauffement climatique ?

Et d'ailleurs, qui a volé l'orange du marchand?

Demain, tu sauras qui fait pipi dans les arbres, qui a été barman dans une autre vie, qui couche avec qui, et surtout, qui s'est tapé un des cygnes qui nageait paisiblement sur l'eau dans un coin sombre à 23h37.

 

Bah quoi? Je tease, ça se fait sur le blogonaze!

 

 

18.07.2008

Cindy Sander nue dans son garage

Ou pas

(nue)

Vous y avez cru, vraiment ?

Vous me faites de la peine

 

Mercredi soir, j’avais prévu de passer la soirée tranquille chez moi. Alors je suis allée prendre l’apéro avec ma copine S. Parce que prendre l’apéro, ce n’est pas sortir, je le rappelle à l’assemblée.

Pendant que je savourais mon verre de vin, S. m’a dit, en ces mots, oui ceux-là même :

« Je vais manger chez C. elle m’a demandé si tu veux venir ? »

Oh bah oui tiens, bonne idée, ça serait sympa, C. ça fait longtemps que je l’ai pas vue.

Et que nous bûmes et que nous prîmes Super Voiture pour aller chez C.

Et que nous mangeâmes un délicieux chili con carne sans carne, la cuisinière étant végétarienne de son état. Et que nous bûmes –oui encore- vodka et bière. Et que la discussion dérape, je ne sais pas pourquoi, mais certainement rien à voir avec l’alcool –si peu- sur le sujet qui me laisse toujours pantoise : Cindy Sander.

Je ne vais pas te faire mijoter plus longtemps, pas la peine d’utiliser 6 périphrases et 4 conjonctions de coordination : C. est un être de lumière.

( Et là j’hésite, je linke C. ou je linke pas C. ? Est-elle d’accord, veut-elle être linkée ? Son statut de presque star exige-t-il que je conserve son anonymat ? C. porte moi secours je t’en conjure )

C. a interviewé Cindy Sander pour son travail de journaliste. En direct laïve. Dans son garage, même. Pas le garage de C. hein on s’entend, celui de Cindy. Faut suivre un peu.

C. m’a dit « après le repas, on regarde la vidéo »

Donc acte. Avant de commencer, j’ai fait des hiiiii et des haaa très très aigus pour exprimer mon contentement et il a fallu attendre que ma crise d’hystérie soit passée pour pouvoir entendre Cindy dire « j’étais peinée à l’intérieur de moi » et « les gens qui ne m’aiment pas sont quand même des fans »

Bon l’interview fait un peu 10 minutes. Ca serait trop long à mettre ici, et en plus vous croyez pas que je vais vous filer de l’or en tube comme ça sans que vous foutiez rien ? Que je vais vous apporter ça tout cuit dans le bec ?

I’m not going to breastfeed you, tu sais !

Par contre C. qui est bien plus gentille que moi nous cède la vidéo de Papillon de Lumière chanté dans le garage-studio en presque pas playback.

 


  

 

Hier je vous ai menti en vous disant qu’aujourd’hui on parlerait de mon problème d’achat compulsif, mais j’avais oublié le Vidéo Gang, et je ne pouvais pas ne pas parler de cette vidéo-qui-est-une-merveille. Vous êtes contents de cette exclusivité que je vous offre ou bien ?

Alors on reporte l’article où on se moque de moi à lundi ?

Signé : Vanessa, votre petit papillon de lumière

Qu’en plus, vous le savez pas parce que vous êtes teubés, mais Vanessa est le nom d’un papillon, et moi je dis, c’est le destin tout ça ma bonne dame.

 

P.S : le but non dissimulé de cet article en fait c'était de me la claquer un max en vous faisant bien savoir que je connais des gens qui côtoient le chaud-bise et les pie-pôles. 

 

17.07.2008

Bois un Act-email

Hey salut Audience!

Comment on va aujourd'hui?

 

N'êtes-vous pas heureux d'apprendre que je suis rétablie?

( Pour ceux qui avaient raté l'épisode, j'étais malade )

 ( Ben oui, si vous savez pas de quoi je suis rétablie, ça sert à rien de faire tout ce cirque )

 

Quoi? On s'en fout??

On est sur mon blog, je peux raconter ma vie en long en large et en travers si ça me chante. Je peux même vous dire que là je mange du melon, et que tout à l'heure j'ai mangé une mini Chupa Chups.

Les trucs aux plantes qui sont censées te rendre gentil et calme, et te faire arrêter de fumer.

Sauf que je ne suis toujours ni gentille, ni calme, et que je n'ai toujours pas l'intention d'arrêter de fumer. 

 On ment sur la marchandise j'ai comme l'impression

relax.jpg
-Détente et plaisir, c'est connoté ou c'est moi?-

Donc. Je suis guérite. Après avoir lutté avec force cris et larmes contre mon entourage pour ne pas aller chez le médecin.

Je m'automédicamente et je le vis bien, merci.

A quoi ça sert d'avoir des vêtements si on peut rien faire dedans? d'aller chez le médecin, de patienter avec toute la plèbe qui transporte ses microbes, pour finalement entrer dans le cabinet, et sortir avec des médicaments qui ne guériront de toute façon pas le streptocoque qu'on vient de se choper en salle d'attente?

Donc j'ai pris des antibiotiques. C'est pas automatique, je suis au courant et en plus je ne vous demande pas votre avis. Et je vais mieux.

Mais je suis toujours fatiguée. Maintenant je sais pourquoi grâce à William qui, l'autre jour, après m'avoir fait une sérologie à distance -c'est nouveau, c'est concept, c'est la sérologie à distance- m'a asséné cette conclusion : 

 

En fait, t'as des anticorps de merde

Merci William

 

Alors j'ai réfléchi deux intenses minutes avant de m'insurger, et j'ai répondu :

Bah ouais

Sauf que j'aurais préféré qu'on dise que j'ai un système immunitaire fragile, par exemple. C'est autrement plus joli que « t'as des anticorps de merde » qui signifie implicitement «tu fonctionnes pas bien, t'es naze »

 

Au programme de demain, je vous raconterai pourquoi je suis une victime de la société de consommation, on me trouvera désolante mais on m'aimera quand même. 

 

P.S :  c'était clair, c'était concis, c'était inutile, c'était du billet de m*rde! Pour toi Public.

 

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